Les populations pauvres souffrent déjà du changement climatique. Leurs sources de revenus notamment en sont affectées. Pourtant, on estime que moins d’un dixième des fonds utilisés jusqu’ici pour le climat ont été consacrés à aider les populations des pays vulnérables à s’adapter aux effets du changement climatique. Les populations pauvres sont pénalisées deux fois : elles sont les plus durement touchées par un changement climatique dont elles ne sont pas responsables et elles sont négligées par les fonds qui devraient leur venir en aide.
Tout au long de l’année 2009, de nombreux conflits ont continué de briser les vies de millions de gens à travers le monde, de Kaboul à Gaza, en passant par Mogadiscio ou Goma. Si tous ces conflits ont des conséquences dramatiques pour les populations, ils diffèrent cependant souvent dans le traitement dont ils bénéficient de la part de la communauté internationale, qu’il s’agisse de l’aide au développement ou l’aide humanitaire, de déploiement d’opérations de maintien de la paix, d’action diplomatique ou de couverture médiatique.
29 organisations humanitaires dont Oxfam appellent l’OTAN à placer la protection des civils au cœur de sa stratégie de transition en Afghanistan
Une analyse d’Oxfam France et du Réseau Action Climat sur les engagements de la France pris à Copenhague en décembre 2009 pour soutenir les pays en développement dans la lutte contre le changement climatique. Un rapport qui montre comment l’aide française est artificiellement gonflée et qui met notamment à jour un certain nombre de principes essentiels aujourd’hui non respectés : additionnalité des financements climat par rapport aux objectifs de l’aide publique au développement, transparence des chiffres, déboursements prioritairement sous forme de dons et non de prêts, accent mis sur les projets d’adaptation et utilisation coordonnée répondant aux besoins des pays récipiendaires.
Le sommet du G20 à Séoul les 11 et 12 novembre 2010 doit être l’occasion de répondre aux défis que sont la sortie durable de la crise économique mondiale, la réforme des institutions financières internationales, la régulation financière internationale. Oxfam propose des solutions concrètes pour obtenir et mettre en oeuvre un "nouveau consensus sur le développement".
Dans ce rapport (en anglais seulement) intitulé "La voie vers la culture de l’olive : défis pour le développement de l’économie de l’huile d’olive en Cisjordanie", Oxfam souligne que de nombreux obstacles, dont les restrictions imposées par Israël et le manque d’investissements, empêchent le bon développement de la production d’huile d’olive en Cisjordanie, alors que cette activité génère de nombreux emplois dans le Territoire Palestinien Occupé (TPo) et offre des perspectives de développement durable et équitable.

Dossier complémentaire et fiches thématiques sur la campagne d’Oxfam France et AVSF destinée à soutenir les agriculteurs du Sud face à l’accaparement des terres par des investisseurs étrangers et aux conséquences du changement climatique.

Depuis septembre 2008, la LRA (Armée de résistance du Seigneur) a tué, enlevé et provoqué le déplacement forcé de plusieurs centaines de milliers d’individus en RD Congo, au Soudan et en République centrafricaine. Le problème de la LRA, dont débat le 7 octobre 2010, le Groupe de Contact des bailleurs de fonds de la région des Grands Lacs, doit être traité à un niveau régional, de toute urgence et grâce à des moyens accrus pour assurer la protection des civils et éviter une catastrophe humaine plus grande encore, souligne Oxfam dans cette note.
Dans cette note, les associations membres de Coordination Sud et du Réseau action climat France, dont fait partie Oxfam France, formulent des recommandations susceptibles de garantir une utilisation vertueuse, efficace et transparente des "financements précoces", des ressources supplémentaires que les pays industrialisés réunis à Copenhague, en décembre 2009, se sont engagés à fournir aux pays en développement pour soutenir leurs activités d’adaptation aux impacts du changement climatique et de limitation des émissions de gaz à effet de serre.
Alors que le temps presse, les crises mondiales entravent désespérément la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Le seul moyen d’éviter la déroute passe par un plan de sauvetage de tous les OMD. Il est encore possible de réduire de moitié la proportion de la population qui souffre de la faim si les pays en développement élaborent eux-mêmes les bonnes politiques et consentent à des investissements adéquats, si les pays donateurs augmentent considérablement leur aide dans les domaines de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et de la protection sociale par le biais de plans régionaux et nationaux et si les principaux défis en matière de sécurité alimentaire sont relevés collectivement.
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Oxfam France est membre de la confédération internationale Oxfam, un réseau de 17 organisations de solidarité internationale qui travaillent ensemble dans plus de 90 pays, en collaboration avec des partenaires et des alliés dans le monde entier, pour trouver des solutions durables à la pauvreté, aux injustices et aux inégalités. |
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