
Juan Carlos Fernández Ardaya vit en Bolivie, à Guayaramerín, une ville frontière avec le Brésil, au nord de l’Amazonie bolivienne. Cette ville est à moitié brésilienne, à moitié bolivienne comme presque tout dans les environs : les commerces, la nourriture, les familles.
Sur place, Oxfam a aidé à la création de l’Association de producteurs agroforestiers de la région amazonienne de la Bolivie (Aparab).
Plusieurs milliers de personnes ont fui les violences qui secouent la Côte d’Ivoire depuis les élections de novembre 2010. En dépit des récents développements politiques, l’urgence humanitaire demeure et les besoins des personnes affectées par les combats violents continuent de s’intensifier. Nombre d’entre elles se sont réfugiées dans les pays voisins, notamment au Libéria, où la situation devient très critique. Le réseau Oxfam se prépare à faire face à une crise humanitaire qui risque de s’aggraver.
Après les Bouquineries de Lille et de Paris, rue Daguerre, une troisième Bouquinerie Oxfam va ouvrir ses portes, fin mai, au 8 de la rue Saint-Ambroise, dans le 11ème arrondissement, à Paris.

Près de 30 associations - dont Oxfam- , syndicats et instituts de recherche ont décidé de s’unir, en participant à la création de l’ONG Finance Watch, pour mieux se faire entendre de la Commission et du Parlement européen sur les questions de réglementation des marchés financiers et du secteur bancaire.
Pour la 2ème édition française du Trailwalker, qui aura lieu les 11 et 12 juin prochain, 77 équipes sont inscrites à l’aventure à ce jour, et ce n’est pas fini ! Nous comptons encore accueillir d’ici le mois de mai une trentaine d’équipes supplémentaires, dont vous faites peut-être partie ?

Alors qu’une personne sur six dans le monde vit dans la pauvreté absolue, les revenus cumulés des 500 individus les plus riches de la planète dépassent les 100 milliards de dollars !
Malgré la crise, le secteur financier reste largement sous-taxé alors qu’on estime que 6 000 milliards de dollars s’échangent chaque jour sur les marchés financiers.
Chaque année, la fraude fiscale des multinationales prive les pays en développement de 125 milliards de dollars, l’équivalent de ce que demandent les Nations unies pour réduire de moitié la pauvreté d’ici à 2015 !
En octobre 2010, nous lancions avec Agronomes et Vétérinaires sans Frontières la campagne "Privés de terre, privés d’avenir" pour alerter sur les dangers qui pèsent sur l’agriculture paysanne.
Plus de 45 millions d’hectares de terres dans des pays du Sud ont été acquis par des investisseurs étrangers en 2009. L’équivalent de la superficie de la Suède ! Ce phénomène d’accaparement des terres s’accélère et menace les petits agriculteurs locaux.
Une agriculture paysanne qui est également la première à subir les conséquences du changement climatique : désertification, inondations, phénomènes climatiques violents…

La fraude fiscale des multinationales coûte plus de 125 milliards d’euros par an aux caisses des pays du Sud, c’est-à-dire exactement la somme que les Nations unies demandent pour réduire de moitié la pauvreté d’ici à 2015.

Altermondes la revue trimestrielle de solidarité internationale explore, dans son numéro daté de mars 2011, les enjeux liés à la protection des forêts : Climat, biodiversité, respect des populations locales mais aussi économie de marché et volonté politique.

En octobre 2010, Pamela Gomez, conseillère en politiques chez Oxfam s’est rendue au bureau Oxfam de Sierra Leone. L’occasion de voir les actions menées concrètement sur le terrain.
Article initialement publié sur le blog Conflits et Urgences d’Oxfam
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Oxfam France est membre de la confédération internationale Oxfam, un réseau de 17 organisations de solidarité internationale qui travaillent ensemble dans plus de 90 pays, en collaboration avec des partenaires et des alliés dans le monde entier, pour trouver des solutions durables à la pauvreté, aux injustices et aux inégalités. |
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