
Après le succès de ses trois Bouquineries, Oxfam France a lancé sa toute première Friperie au tout début de l’année 2012, à Lille.
Dans la droite ligne des boutiques Oxfam développées en Grande-Bretagne ou en Allemagne, cette nouvelles enseigne propose des vêtements de seconde main, de qualité et à petits prix et implante durablement en France le concept du charity shop anglo-saxon.
Sur le modèle des Bouquineries, les recettes de la Friperie financent directement les activités de mobilisation et de plaidoyer de l’association tout en contribuant à son indépendance.

Cette année, au G20 de Cannes, il sera à nouveau principalement question de la crise économique et financière et, plus particulièrement, de la crise de la zone Euro. Mais la crise ne reste pas confinée aux conseils d’administration des entreprises, aux bourses ou aux ministères des Finances des pays riches.
L’aggravation des inégalités, l’insécurité alimentaire chronique ou encore la multiplication des catastrophes d’origine climatique sont tout aussi symptomatiques d’une communauté internationale apathique dont le manque d’ambition fait des centaines de millions de laissés-pour-compte.

Après le succès de la première Bouquinerie Oxfam ouverte à Lille en 2007, l’association Oxfam France a lancé le concept à Paris : la seconde boutique solidaire Oxfam a ouvert ses portes fin 2010, rue Daguerre, dans le 14e arrondissement de la capitale, suivie de près par sa petite soeur de la rue Saint Ambroise, dans le 11e, inaugurée au printemps 2011. Entre rive gauche et rive droite, les Bouquineries Oxfam sont maintenant durablement implantées dans le paysage solidaire et culturel parisien !

Ouverte en avril 2007, la Bouquinerie Oxfam à Lille est la toute première boutique solidaire inaugurée par l’association Oxfam en France. Nichée au coeur d’un des quartiers les plus populaires du vieux Lille, la Bouquinerie fait maintenant partie intégrante du paysage culturel et solidaire de la capitale du Nord.
Dans un contexte où les réductions des déficits budgétaires deviennent partout une priorité, trouver plus d’argent pour financer les besoins grandissant de la solidarité internationale (sur les objectifs du Millénaires pour le développement ou le climat par exemple) devient un véritable défi.
La campagne "Taxe Robin des bois" menée par Oxfam France, Attac et Aides / Coalition plus, propose une solution pragmatique et innovante : taxer les transactions financières (TTF).
La TTF aurait un double avantage : trouver de nouvelles sources de financements pour le développement, tout en régulant la fièvre spéculative mondiale. Une idée déjà ancienne, mais remise sur le devant de la scène suite à la crise financière et ses conséquences. Une telle taxe n’a jamais eu autant de chance de voir le jour.
Ces derniers mois, Nicolas Sarkozy a affiché un engagement ferme et déterminé en faveur de cette taxe, souhaitant en faire une priorité pour la présidence française du G20.
Il est temps maintenant de passer aux actes.
Oxfam France est membre de la confédération internationale Oxfam, un réseau de 15 organisations de solidarité internationale qui travaillent ensemble dans plus de 90 pays, en collaboration avec des partenaires et des alliés dans le monde entier, pour trouver des solutions durables à la pauvreté, les injustices et les inégalités.