Dans un rapport publié le 10 mai, Oxfam et d’autres ONG montrent que les membres de la coalition internationale ne se mobilisent pas suffisamment pour prévenir les exactions perpétrées par les forces afghanes. Les pays de l’OTAN, avant de passer de relais de la sécurité aux forces afghanes, ont trop tardé à aborder question. Les exactions risquent de se multiplier à mesure que celles-ci se retrouvent de plus en plus seules et directement sur la ligne de front. La communauté internationale, qui finance, arme et soutient les forces afghanes, a une obligation claire d’éviter de telles dérives. Il faut intensifier d’urgence les formations et mettre en place davantage de mesures de contrôle.
Enlèvements, assassinats, déplacements forcés, viols… En 2010, les populations civiles prises dans les conflits ont payé un prix inacceptable. Face à ces exactions, la réponse de la communauté internationale en matière de protection des civils a été inégale et souvent partiale, estime Oxfam dans un rapport publié le lundi 9 mai. Le rapport sort à la veille du débat du Conseil de sécurité de l’ONU, présidé par la France ce mois de mai, et où les succès et échecs du Conseil en matière de "protection des civils" seront examinés.
L’éducation des femmes a fait face à des obstacles importants en Afghanistan, mais il y a eu d’énormes améliorations depuis 2001. Sous les Talibans, la plupart des écoles de filles ont été fermées et le taux de scolarisation a chuté de 32% à 6,4%. Pendant les premières années qui ont suivi la chute des Talibans, l’éducation a été une priorité absolue pour le gouvernement afghan et les donateurs. La campagne intitulée "Back to school" ("Retour à l’école"), lancée en 2002, a considérablement augmenté les inscriptions qui ont quasiment septuplé, passant ainsi d’un chiffre avoisinant les 900 000 en 2000 à celui de 6 700 000 en 2009. Pour les filles, l’augmentation a été encore plus spectaculaire : les chiffres officiels concernant les inscriptions des filles sont passés d’un nombre estimé à 5 000 sous le régime Taliban, à 2,4 millions aujourd’hui. Mais les progrès réalisés concernant l’éducation des filles sont menacés par le désinvestissement du gouvernement afghan et des pays donateurs.
Changer les règles pour plus de justice, c’est possible.
Une meilleure redistribution des richesses combinée avec la préservation des ressources financières des États peut contribuer à un développement plus juste.
En 2011, alors que la France préside les G8 et G20, il est temps de remettre la finance dans le bon sens ! Oxfam France fait quatre recommandations pour lutter efficacement contre la pauvreté et les injustices mondiales et remettre enfin l’économie au service de tous.
En partenariat avec Attac et Aides / Coalition Plus, Oxfam France lance une campagne de mobilisation pour une "Taxe Robin des bois".
L’efficacité de l’aide internationale, tant pour répondre aux besoins urgents que pour lutter contre la pauvreté chronique, est mise à mal dans certaines régions parmi les plus pauvres au monde.

Dans les pays en développement, les médicaments de qualité médiocre ou non conformes aux normes mettent en danger les patients et la santé publique. Il est impératif que les gouvernements des pays en développement, avec l’appui technique et financier des pays riches, donnent la priorité à la réglementation des médicaments.

L’action humanitaire déployée en Haïti suite au tremblement de terre du 12 janvier 2010 a atteint une complexité quasi inégalée à ce jour. Pourtant, à l’approche du premier anniversaire de la catastrophe, l’État haïtien et la communauté internationale ont peu progressé sur le plan de la reconstruction.
A la veille de Noël en 2008, et au cours des trois semaines qui ont suivi, 865 hommes, femmes et enfants ont été sauvagement battus à mort et des centaines d’autres enlevés par l’Armée de Résistance du Seigneur (connue sous son sigle anglais : LRA) dans le Nord-Est de la RDC et au Sud-Soudan.
Entre le 14 et le 17 décembre 2009, des commandants de la LRA ont supervisé l’assassinat de plus de 300 personnes. Pour le monde extérieur, ces massacres sont passés largement inaperçus.
Suite au lancement le 6 novembre 2010 des campagnes de vaccination contre la méningite A au Mali, au Niger et au Burkina Faso, Oxfam et Médecins Sans Frontières publient le rapport "Vaccins : état des lieux de l’accès dans les pays en développement et de la recherche", une analyse détaillée des enjeux actuels de la vaccination afin que les enfants des pays les plus pauvres bénéficient d’une couverture vaccinale appropriée et financièrement abordable.
Dans les pays ravagés par les conflits armés, les civils continuent à payer le prix fort des hostilités persistantes alors que, trop souvent, les gouvernements et les opérations internationales de maintien de la paix ne parviennent pas à empêcher les atrocités. Le travail des missions de maintien de la paix dans les régions touchées par les conflits, comme la République Démocratique du Congo et le Sud Soudan, montre qu’il est possible de faire plus, y compris malgré les contraintes existantes. Mais il faut faire bien davantage. Même si rien ne peut remplacer la volonté politique, les missions de maintien de la paix peuvent sauver des vies en allant plus efficacement vers les communautés qu’elles tentent de protéger.
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Oxfam France est membre de la confédération internationale Oxfam, un réseau de 17 organisations de solidarité internationale qui travaillent ensemble dans plus de 90 pays, en collaboration avec des partenaires et des alliés dans le monde entier, pour trouver des solutions durables à la pauvreté, aux injustices et aux inégalités. |
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