Dans cette note, les associations membres de Coordination Sud et du Réseau action climat France, dont fait partie Oxfam France, formulent des recommandations susceptibles de garantir une utilisation vertueuse, efficace et transparente des "financements précoces", des ressources supplémentaires que les pays industrialisés réunis à Copenhague, en décembre 2009, se sont engagés à fournir aux pays en développement pour soutenir leurs activités d’adaptation aux impacts du changement climatique et de limitation des émissions de gaz à effet de serre.
Alors que le temps presse, les crises mondiales entravent désespérément la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Le seul moyen d’éviter la déroute passe par un plan de sauvetage de tous les OMD. Il est encore possible de réduire de moitié la proportion de la population qui souffre de la faim si les pays en développement élaborent eux-mêmes les bonnes politiques et consentent à des investissements adéquats, si les pays donateurs augmentent considérablement leur aide dans les domaines de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et de la protection sociale par le biais de plans régionaux et nationaux et si les principaux défis en matière de sécurité alimentaire sont relevés collectivement.
En quelques années, pas moins de huit conférences internationales sur l’Afghanistan ont eu lieu, une neuvième se tenant à Kaboul le 20 juillet 2010. Mais les progrès réalisés jusque-là sont loin de répondre aux promesses engagées. Les besoins des Afghans doivent être au coeur des efforts des donateurs, qui doivent prendre des décisions visant le long terme.
En décembre 2009, l’Assemblée Générale des Nations Unies votait l’ouverture des négociations visant à l’adoption d’un Traité international sur le commerce des armes (TCA) d’ici 2012, établissant des normes internationales pour régir le commerce international des armes classiques.
Oxfam et 12 ONG partenaires ont interviewé 816 personnes dans 24 communautés du Nord et du Sud Kivu, en RD Congo, entre le 12 et le 21 avril 2010 sur leur sécurité et protection dans un contexte de la poursuite d’offensives militaires.
Analyse de l’Aide publique au développement (APD) française au secteur agriculture et sécurité alimentaire, publiée à la veille du G8 des 25 et 26 juin à Muskoka (Canada).
Les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) sur la mortalité infantile et la mortalité maternelle accusent un retard criant.
Ce rapport d’Oxfam décrit en détails les réussites indéniables de l’aide au développement, mais aussi ses limites et ses dérives, notamment par le passé. Il propose des solutions au défi du financement du développement.
Une nouvelle norme comptable internationale pour le secteur extractif, dite IFRS 6, devrait voir le jour en 2011 puis entrer en vigueur dans près de 110 pays. Les investisseurs sont appelés à jouer dès à présent un rôle décisif dans l’élaboration de cette norme, pour plus de transparence. Oxfam France et ses partenaires des plate-formes Paradis fiscaux et judiciaires et Publiez ce que vous payez présentent leurs recommandations.

L’ensemble de la région du Sahel subit une grave crise alimentaire. Les précipitations ont été insuffisantes et mal réparties au cours de l’année 2009 mais elles n’expliquent pas à elles seules la gravité de la situation. D’autres facteurs, tels que des relations commerciales inappropriées, des politiques sociales et agricoles inadéquates, une mauvaise gouvernance, l’absence d’investissements dans l’agriculture et les moyens de subsistance pastoraux ou encore un mode d’appropriation des terres aléatoire, ont rendu les populations du Sahel particulièrement vulnérables aux chocs externes.
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Oxfam France est membre de la confédération internationale Oxfam, un réseau de 17 organisations de solidarité internationale qui travaillent ensemble dans plus de 90 pays, en collaboration avec des partenaires et des alliés dans le monde entier, pour trouver des solutions durables à la pauvreté, aux injustices et aux inégalités. |
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