Au-delà de la réponse à la crise humanitaire que connait le Mali depuis 2012, le pays a besoin d’une réponse globale aux problèmes de pauvreté et de gouvernance. Dans ce pays, troisième producteur africain d’or, 1 personne sur 5 vit dans l’extrême pauvreté.
La conférence de soutien, réunissant les bailleurs du pays et co-organisée par la France à Bruxelles, le 15 mai, donne l’occasion de lancer la dynamique d’un nouveau contrat pour le développement du Mali.
Les banque françaises participent à l’insécurité alimentaire mondiale croissante en finançant les grands producteurs d’agrocarburants.
En 2012, la région du Sahel a connu une crise alimentaire qui a menacé plus de 18 millions de personnes dans neuf pays. Elle a mis en danger leur vie et leurs moyens de subsistance, tandis que plus d’un million d’enfants étaient exposés à une malnutrition aiguë. Si la réponse des États de la région et de la communauté internationale, déterminés à ne pas reproduire les erreurs commises lors des précédentes crises, a été plus pertinente à de nombreux égards, certaines lacunes importantes subsistent.

Après plusieurs décennies de sous-investissement dans le secteur de la santé, l’Inde se retrouve aujourd’hui avec un système de santé en déliquescence. Malgré des efforts ces dernières années, l’Inde reste l’un des pays au monde qui consacre le moins de budget à la santé : en 2010, les dépenses du gouvernement pour la santé représentaient seulement 1% du PIB.

Ce qu’il faut pour que le futur Traité sur le commerce des armes soit réellement efficace et sauve des vies.
Pendant plus d’un siècle, les entreprises du secteur agroalimentaire et des boissons les plus puissantes au monde se sont appuyées sur des terres et une main-d’œuvre bon marché pour créer des produits peu coûteux et dégager des bénéfices colossaux. Ces bénéfices se sont accumulés au détriment de l’environnement et des communautés locales dans le monde entier et ont joué un rôle dans la crise actuelle du système alimentaire.
Les marchés agricoles et alimentaires se financiarisent de manière spectaculaire. Les spéculateurs financiers occupent aujourd’hui 65% de ce marché ; tandis que les producteurs et commerçants physiques en constituent seulement 35%. Cette spéculation participe à l’augmentation de la volatilité et de la hausse tendancielle des prix des denrées avec les conséquences dramatiques que l’on connait pour les populations les plus vulnérables. Oxfam France montre avec ce rapport que de nombreuses banques françaises contribuent à cette spéculation.
Au cours de l’année passée, près de 375 000 Maliens ont fui le conflit qui sévit dans le nord pays. Plus de 145 000 personnes, dont une majorité de femmes et d’enfants, ont cherché refuge dans des zones déshéritées du Burkina Faso, de la Mauritanie et du Niger.
Dans un nouveau document d’information intitulé "Au delà du cessez-le-feu : mettre fin au blocus de Gaza", Oxfam met en avant des mesures spécifiques et concrètes que la communauté internationale et le gouvernement israélien doivent prendre pour enfin mettre un terme au blocus de Gaza, instauré il y a 5 ans, qui a dévasté les industries agricole et le secteur de la pêche, a mené à la fermeture 60% des industries et des commerces de Gaza, a engendré des milliards de pertes commerciales, et plongé 80% de la population gazouie dans une dépendance à l’aide humanitaire.
Selon Nishant Pandey, Directeur pays d’Oxfam :
"La communauté internationale ne peut plus tolérer le blocus comme une partie intégrante de la vie à Gaza."
Sixième évaluation de la protection des civils menée par Oxfam dans l’est du pays, ce rapport dénonce le cercle vicieux de prédation et d’exactions dans lequel est prise au piège la population de l’Est de la RDC.
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Oxfam France est membre de la confédération internationale Oxfam, un réseau de 17 organisations de solidarité internationale qui travaillent ensemble dans plus de 90 pays, en collaboration avec des partenaires et des alliés dans le monde entier, pour trouver des solutions durables à la pauvreté, aux injustices et aux inégalités. |
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