L’éducation des femmes a fait face à des obstacles importants en Afghanistan, mais il y a eu d’énormes améliorations depuis 2001. Sous les Talibans, la plupart des écoles de filles ont été fermées et le taux de scolarisation a chuté de 32% à 6,4%. Pendant les premières années qui ont suivi la chute des Talibans, l’éducation a été une priorité absolue pour le gouvernement afghan et les donateurs. La campagne intitulée "Back to school" ("Retour à l’école"), lancée en 2002, a considérablement augmenté les inscriptions qui ont quasiment septuplé, passant ainsi d’un chiffre avoisinant les 900 000 en 2000 à celui de 6 700 000 en 2009. Pour les filles, l’augmentation a été encore plus spectaculaire : les chiffres officiels concernant les inscriptions des filles sont passés d’un nombre estimé à 5 000 sous le régime Taliban, à 2,4 millions aujourd’hui. Mais les progrès réalisés concernant l’éducation des filles sont menacés par le désinvestissement du gouvernement afghan et des pays donateurs.
De nombreux pays du Sud sont engagés dans une privatisation de leurs services de santé, d’éducation et de distribution d’eau. Pourtant, seuls les gouvernements sont capables d’avoir la portée nécessaire pour fournir un accès universel à des services gratuits - ou suffisamment subventionnés - pour les plus pauvres.
Ce rapport d’Oxfam décrit en détails les réussites indéniables de l’aide au développement, mais aussi ses limites et ses dérives, notamment par le passé. Il propose des solutions au défi du financement du développement.
Un tiers des enfants maliens, dont 60% de filles, ne sont pas scolarisés. Ce rapport en examine les causes. Il manquerait 27 000 enseignants au Mali. L’aide internationale est à la fois insuffisante et peu prévisible, ce qui ne permet pas de construire une politique éducative ambitieuse à long terme.
Ce rapport examine la situation et les défis actuels de l’enseignement primaire au Mali. Il s’intéresse tout particulièrement aux impacts des interventions des bailleurs de fonds internationaux (pays donateurs et institutions internationales), ainsi qu’aux politiques mises en place par le gouvernement du Mali.