En dépit de son importance déterminante pour la sous-région, l’agriculture ouest africaine est caractérisée par une faible productivité et doit faire face à de nombreuses contraintes économiques, sociales et environnementales, qui nécessitent des réformes structurelles profondes afin notamment de répondre aux besoins alimentaires des habitants d’une région dont la population devrait doubler d’ici à 2050.
De nombreux pays du Sud sont engagés dans une privatisation de leurs services de santé, d’éducation et de distribution d’eau. Pourtant, seuls les gouvernements sont capables d’avoir la portée nécessaire pour fournir un accès universel à des services gratuits - ou suffisamment subventionnés - pour les plus pauvres.
L’efficacité de l’aide internationale, tant pour répondre aux besoins urgents que pour lutter contre la pauvreté chronique, est mise à mal dans certaines régions parmi les plus pauvres au monde.
Les transferts d’armes irresponsables sapent dans de nombreux pays en développement les chances de réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), en épuisant les ressources des gouvernements ou en alimentant la violence armée et les conflits
Une analyse d’Oxfam France et du Réseau Action Climat sur les engagements de la France pris à Copenhague en décembre 2009 pour soutenir les pays en développement dans la lutte contre le changement climatique. Un rapport qui montre comment l’aide française est artificiellement gonflée et qui met notamment à jour un certain nombre de principes essentiels aujourd’hui non respectés : additionnalité des financements climat par rapport aux objectifs de l’aide publique au développement, transparence des chiffres, déboursements prioritairement sous forme de dons et non de prêts, accent mis sur les projets d’adaptation et utilisation coordonnée répondant aux besoins des pays récipiendaires.
De nombreux pays donateurs, y compris la France, font la promotion dans les pays pauvres des programmes de santé privés. Dans ce rapport, Oxfam International affirme que ces systèmes sont souvent inefficaces et mettent en péril les vies des populations pauvres.
Le sommet du G20 à Séoul les 11 et 12 novembre 2010 doit être l’occasion de répondre aux défis que sont la sortie durable de la crise économique mondiale, la réforme des institutions financières internationales, la régulation financière internationale. Oxfam propose des solutions concrètes pour obtenir et mettre en oeuvre un "nouveau consensus sur le développement".
D’après les prévisions de l’APD française, la France ne respectera pas ses engagements en 2009 et 2010.