Les gouvernements du monde entier se réunissent à Cancún, au Mexique, pour participer au nouveau cycle de négociations mondiales sur le climat, dans un contexte d’apathie et de désillusion envers le processus. Ceux et celles qui avaient compté à Copenhague sur un
accord mondial juste, ambitieux et contraignant, ont dû faire face à une cruelle déception.
Ce n’est pourtant pas le moment d’abandonner le processus de négociations des Nations unies. Ce n’est pas à Cancún que l’on verra les gouvernements aboutir à des résultats finaux mais c’est là qu’ils auront l’occasion de prendre des mesures vitales pour s’en approcher. Pour les millions de personnes qui sont les premières affectées par les changements climatiques et qui subissent les impacts les plus violents d’une catastrophe dont elles ne sont pas responsables, un accord juste et sûr pour combattre le changement climatique est plus que jamais nécessaire.
Ce n’est pourtant pas le moment d’abandonner le processus de négociations des Nations unies. Ce n’est pas à Cancún que l’on verra les gouvernements aboutir à des résultats finaux mais c’est là qu’ils auront l’occasion de prendre des mesures vitales pour s’en approcher. Pour les millions de personnes qui sont les premières affectées par les changements climatiques et qui subissent les impacts les plus violents d’une catastrophe dont elles ne sont pas responsables, un accord juste et sûr pour combattre le changement climatique est plus que jamais nécessaire.














