Fast Fashion : notre livret numérique pour tout comprendre

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de la Fast Fashion

Notre livret numérique pour tout comprendre sur les enjeux liés à la Fast Fashion

Dans notre ebook sur la Fast Fashion, nous décryptons minutieusement les dérives l’industrie de la mode et nous explorons également les différentes solutions à ce mode de consommation.

Entre 2005 et 2019, la consommation de chaussures et de vêtements a quasiment doublé. Le résultat est, qu’aujourd’hui, l’industrie du textile est la cinquième plus émettrice de gaz à effet de serre au monde. Cette consommation effrénée de vêtements pousse les grandes enseignes de prêt-à-porter à produire toujours plus de pièces au détriment de la nature et des humains.

La mode au détriment de l’environnement

L’accélération de l’industrialisation de la mode avec la machine à coudre au XIXème accompagné de la naissance de la publicité a fait explosé la consommation de vêtements. Ainsi entre 1950 et 2015, les exportations de vêtement ont quadruplé. L’habillement représenterait 2 à 10% de l’empreinte carbone des ménages européens, un désastre environnemental. En effet, les vêtements polluent tout au long de leur cycle de vie, du tissage au lavage.

L’eau, nécessaire à l’irrigation des cultures comme le coton, d’où proviennent les fibres textiles, est utilisée de manière conséquente dans la production de vêtements. Plus de 4% de l’eau potable disponible est utilisée pour la production de vêtements.

Une fois le vêtement confectionné et présent dans la garde robe du consommateur, il continue de peser sur l’environnement. Le lavage des vêtements en fibre synthétique dégage des micros plastiques et représente l’une des principale cause de la pollution des océans. On estime qu’un demi-million de tonnes de micro plastique est rejeté tous les ans dans les océans de cette manière.

Le modèle économique des grandes enseignes de prêt-à-porter pousse à l’hyperconsommation de vêtements, si bien que 70% de notre garde-robe n’est pas portée. Cette surconsommation est à l’origine, chaque année, de 2,1 milliards de tonnes de déchets textiles et moins de 1% sont véritablement recyclés en nouveaux articles.

La Fast Fashion ou les conditions humaines sacrifiées

L’industrie textile emploie 75 millions de personnes dont 80% de femmes. 86% de ces travailleur.ses sont situé.e.s dans la région Asie-Pacifique. Cette concentration de l’activité dans cette partie du globe résulte d’un système mondialisé qui exploite les travailleur.ses de pays les plus pauvres avec une main d’œuvre à moindre coût.

Exploitation des femmes, salaires ridicules, conditions insalubres… Les associations de défense des droits humains dénoncent depuis des années les conditions de vies épouvantables auxquelles sont confronté.e.s les ouvrier.e.s de l’industrie textile.

Par exemple, pour un t-shirt vendu 30€ en magasin, le salaire de l’ouvrier.e n’est que de 18 centimes.

Les solutions et les alternatives à la Fast Fashion

Depuis de nombreuses années, des organisations (ONG, syndicats, associations de consommateurs…) se mobilisent pour dénoncer les dérives de l’industrie de la mode pour sensibiliser l’opinion publique autour de ces questions et de mettre la pression sur les décideurs politiques et les entreprises.

Nous aussi, en consommant différemment, nous pouvons changer les choses. La slow fashion est notre plus grand pouvoir. En effet, en consommant des vêtements locaux, de meilleur qualité et en moins grande quantité, nous pouvons faire émerger une mode soucieuse de l’environnement et des droits humains.

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