La pandémie de Covid-19 fait des ravages partout dans le monde. Alors que les laboratoires pharmaceutiques multiplient les annonces sur l’avancée de leurs recherches sur un futur vaccin, redonnant ainsi l’espoir d’une fin prochaine à la pandémie, une question cruciale se pose : ce vaccin sera-t-il accessible à toutes celles et ceux qui en auront besoin ? Ou mettrons-nous en danger des millions de vies pour préserver les bénéfices de quelques grands groupes pharmaceutiques déjà prospères ?

En septembre dernier, Oxfam tirait la sonnette d’alarme : plus de la moitié des futures doses de vaccin avaient déjà été réservées par un petit groupe de pays riches représentant à peine 13 % de la population mondiale. À ce rythme, les 2/3 de la population mondiale n’auront pas accès à un vaccin avant 2022, avec le risque de prolonger toujours plus la crise que nous vivons. Le principal gagnant de ce système ? L’industrie pharmaceutique, qui profite de règles garantissant ses monopoles au détriment de la santé du plus grand nombre.

Pourtant, face à une épidémie qui nous touche toutes et tous, garantir un accès universel à un vaccin sûr et transparent est notre meilleure porte de sortie durable face à cette pandémie. En commençant bien évidemment par y donner accès aux personnels soignants, aux personnes âgées et aux individus les plus fragiles du fait d’autres pathologies.

La science est à l’œuvre. Les politiques aussi. À eux de s’assurer que les futurs vaccins ne deviennent pas le privilège d’une minorité au détriment de la vie et de la santé du plus grand nombre. Les milliards d’aides publiques accordées au développement des futurs vaccins et les contrats mirobolants signés ces derniers mois par l’Union européenne avec les entreprises pharmaceutiques doivent être conditionnés à un accès universel.

Pour ce faire, les dirigeant.e.s européen.n.es doivent s’engager en faveur de la mise en commun des droits de propriété intellectuelle afin d’éviter que les grands groupes pharmaceutiques ne fixent des prix exorbitants au futur vaccin et en limitent la production. Aujourd’hui, aucune entreprise pharmaceutique n’a les capacités de produire suffisamment de vaccins pour tout le monde. La production à grande échelle d’un vaccin contre le COVID-19 ne sera rendue possible que si les entreprises pharmaceutiques acceptent de coopérer. La question du prix de ce futur vaccin est elle aussi essentielle. Selon les calculs d’Oxfam, Pfizer pourrait faire une marge bénéficiaire de 60 à 80 % sur les ventes de son futur vaccin, ce qui serait totalement indécent alors que la vie de millions de personnes est en jeu.

Les citoyens et les citoyennes doivent pouvoir avoir accès aux informations et contrôler les grandes décisions qui affecteront demain leur santé. Pourtant, depuis des mois, c’est avec la plus grande opacité que l’Union européenne négocie avec les entreprises pharmaceutiques les contrats de doses de vaccins. Nous exigeons transparence et redevabilité : notre santé collective est l’affaire de tou.t.es.

Ensemble, demandons à Emmanuel Macron et à la France de garantir un vaccin sûr, transparent et universel, notamment en jouant un rôle moteur au niveau européen. Un vaccin pour toutes celles et ceux qui en ont besoin, et non pour alimenter les profits d’une minorité !

La pandémie de Covid-19 fait des ravages partout dans le monde. Alors que les laboratoires pharmaceutiques multiplient les annonces sur l’avancée de leurs recherches sur un futur vaccin, redonnant ainsi l’espoir d’une fin prochaine à la pandémie, une question cruciale se pose : ce vaccin sera-t-il accessible à toutes celles et ceux qui en auront besoin ? Ou mettrons-nous en danger des millions de vies pour préserver les bénéfices de quelques grands groupes pharmaceutiques déjà prospères ?

En septembre dernier, Oxfam tirait la sonnette d’alarme : plus de la moitié des futures doses de vaccin avaient déjà été réservées par un petit groupe de pays riches représentant à peine 13 % de la population mondiale. À ce rythme, les 2/3 de la population mondiale n’auront pas accès à un vaccin avant 2022, avec le risque de prolonger toujours plus la crise que nous vivons. Le principal gagnant de ce système ? L’industrie pharmaceutique, qui profite de règles garantissant ses monopoles au détriment de la santé du plus grand nombre.

Pourtant, face à une épidémie qui nous touche toutes et tous, garantir un accès universel à un vaccin sûr et transparent est notre meilleure porte de sortie durable face à cette pandémie. En commençant bien évidemment par y donner accès aux personnels soignants, aux personnes âgées et aux individus les plus fragiles du fait d’autres pathologies.

La science est à l’œuvre. Les politiques aussi. À eux de s’assurer que les futurs vaccins ne deviennent pas le privilège d’une minorité au détriment de la vie et de la santé du plus grand nombre. Les milliards d’aides publiques accordées au développement des futurs vaccins et les contrats mirobolants signés ces derniers mois par l’Union européenne avec les entreprises pharmaceutiques doivent être conditionnés à un accès universel.

Pour ce faire, les dirigeant.e.s européen.n.es doivent s’engager en faveur de la mise en commun des droits de propriété intellectuelle afin d’éviter que les grands groupes pharmaceutiques ne fixent des prix exorbitants au futur vaccin et en limitent la production. Aujourd’hui, aucune entreprise pharmaceutique n’a les capacités de produire suffisamment de vaccins pour tout le monde. La production à grande échelle d’un vaccin contre le COVID-19 ne sera rendue possible que si les entreprises pharmaceutiques acceptent de coopérer. La question du prix de ce futur vaccin est elle aussi essentielle. Selon les calculs d’Oxfam, Pfizer pourrait faire une marge bénéficiaire de 60 à 80 % sur les ventes de son futur vaccin, ce qui serait totalement indécent alors que la vie de millions de personnes est en jeu.

Les citoyens et les citoyennes doivent pouvoir avoir accès aux informations et contrôler les grandes décisions qui affecteront demain leur santé. Pourtant, depuis des mois, c’est avec la plus grande opacité que l’Union européenne négocie avec les entreprises pharmaceutiques les contrats de doses de vaccins. Nous exigeons transparence et redevabilité : notre santé collective est l’affaire de tou.t.es.

Ensemble, demandons à Emmanuel Macron et à la France de garantir un vaccin sûr, transparent et universel, notamment en jouant un rôle moteur au niveau européen. Un vaccin pour toutes celles et ceux qui en ont besoin, et non pour alimenter les profits d’une minorité !