Nulle part où aller : l’échec de la protection des civils en Afghanistan

29 organisations humanitaires dont Oxfam appellent l'OTAN à placer la protection des civils au cœur de sa stratégie de transition en Afghanistan

La sécurité, pour la vaste majorité des Afghans, se détériore rapidement. Il est probable qu’un accroissement de la violence en 2011 provoque plus de victimes civiles, continue de nourrir les déplacements de population, bloque l’accès des services essentiels et réduise la capacité des organisations humanitaires à atteindre ceux qui ont le plus besoin d’assistance.

Ce rapport se concentre essentiellement sur les aspects du conlit qui ont un impact négatif sur les populations civiles, en particulier dans le contexte de la transition vers une responsabilité afghane en matière de sécurité.

Alors que les dirigeants mondiaux se réunissent au sommet de l’OTAN à Lisbonne, nous leur recommandons vivement, ainsi qu’à toutes les parties au conflit, de réduire les dommages causés aux populations civiles, les menaces et perturbations sur les services essentiels, ainsi que sur les activités humanitaires et de développement dans l’ensemble du territoire afghan.

De plus, la Force Internationale d’Assistance et de Sécurité (FIAS) devrait faire beaucoup plus afin d’assurer que les Forces Nationales Afghanes de Sécurité (FNAS), en prenant de plus grandes responsabilités en matière de sécurité, respectent pleinement les droits humains et le droit de la guerre.

Auteur(s) du rapport

29 organisations humanitaires travaillant en Afghanistan